Mise en garde :
Cet article est essentiel-lement informatif et n'est absolument pas destiné à se substituer à une consul- tation médicale.
Les causes des problèmes d’érection
De multiples raisons peuvent affecter la bonne marche de nos organes sexuels et aboutir à une impuissance avérée.
L’érection nocturne conservée, une dysfonction érectile n’intervenant que dans certaines circonstances, un pénis acquérant et conservant sa rigidité pendant la masturbation orienteront le diagnostic vers une cause psychologique.
Causes psychologiques ou causes organiques ?
Les causes psychologiques
Une cause fréquente d’impuissance réside dans l’anxiété de performance ou la peur de ne pas se montrer à la hauteur vis-à-vis de sa partenaire.
La fatigue, le stress, la dépression peuvent être à l’origine de troubles érectiles occasionnels tout comme l’excès de tabac ou d’alcool.
La prise de certains médicaments peut aussi être néfaste.
Des problèmes au sein du couple, une lassitude sexuelle, une longue période d’abstinence ou une rupture amoureuse peuvent également contribuer à cet état.
Analyse de soi, de son environnement, de son comportement, dialogue avec sa partenaire peuvent aider l’homme à surmonter des passages de vie déstabilisants.
Il est toujours possible, et souvent conseillé, de consulter son médecin ou un spécialiste.
Le dialogue est souvent une excellente solution pour pallier aux dysfonctions érectiles d’origines psychologiques.
Si les symptômes subsistent, il faut alors rechercher une cause physique.
Les causes physiques
Le pénis étant un organe fortement vascularisé et innervé, les maladies des vaisseaux sanguins influeront sur le phénomène de l’érection tout comme l’atteinte du système nerveux qui commande ces mêmes vaisseaux.
Certaines maladies peuvent également abaisser le taux de testostérone, l’hormone mâle qui stimule la libido, et contrarier la venue d’une bonne érection.
Les principales maladies à l’origine d’une dysfonction érectile sont le diabète, l'hypertension, les maladies cardiovasculaires et le cholestérol.
Les traitements du cancer de la prostate engendrent des problèmes d'érection à des taux variés. ll faut savoir que les nerfs érecteurs, disposés de part et d'autre de la prostate, sont très exposés aux traitements quels qu'ils soient.
- l'ablation de la prostate (prostatectomie) entraîne quasiment l'impuissance (on parle de 90 %).
- la radiothérapie et la curiéthérapie entraînent une impuissance différée pouvant aller de 40 à 60 %.
L'opération consistant à retirer un gros adénome de la prostate n'entraîne pas de modification érectile puisque cette intervention est interne.
Un état général déficient pour déséquilibre glycémique, une anomalie hormonale, une maladie neurologique, le déficit musculaire, l’artériopathie, la courbure de la verge (ou maladie de La Peyronie) peuvent engendrer une insuffisance sexuelle plus ou moins grave.
Toutes ces pathologies sont du ressort de spécialistes.
Plus on attend pour pallier à l'insuffisance érectile et plus l'anomalie s'aggrave d'elle-même car c'est le sang nécessaire à l'érection qui apporte l’oxygène nécessaire à la vie des cellules du pénis.
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